Elle pourrait s'appeler Alice. Elle croyait avoir trouvé son pays des merveilles. D'elle, vous ne connaîtrez ni nom ni visage, pourtant vous aller pénétrer au plus secret de sa courte vie. C'est au jour le jour que se découvre Alice : chosisissons donc de l'appeler ainsi, puisqu'elle se reconnaît elle-même dans me personnage de Lewis Carroll et que le titre orginal de ce récit - Go ask Alice ( « Va, demande à Alice » ) - nous invite à la suivre, sur le refrain d'une chanson de Jefferson Airplane qui va devenir le motif obsédant de sa dérive. Au départ, c'est une petite fille comme les autres à la fin des sixties, quelques part dans cette Amérique « pronfonde » où les journées se ressemblent et où les adolescent flirtent en toute innocence, tandis qu'en Californie se réunissent des milliers de hippies. Entre les trips (voyages) au L.S.D. et les concert de musiques « psychédélique », la jeunesse américaine croit se libérer en célébrant l'avènement du « Peace and Love » (Paix et Amour).
> Extrait de l'Herbe Bleue
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